Le projet international de temples

Quand Vénérable Guéshé Kelsang a lancé le projet international de temples dédiés à la paix dans le monde, il a décrit ce projet comme un « magnifique cadeau pour les générations futures ». En effet, « Le simple fait de voir un temple avec un esprit heureux place de bonnes potentialités dans notre esprit et apporte la paix intérieure. Par le pouvoir de ce lieu exceptionnel, les problèmes tels que la colère et l’attachement diminuent».

Son souhait est qu’un temple bouddhiste kadampa soit construit dans chaque grande ville du monde. Nous pouvons aider ce projet de nombreuses manières et ainsi commencer à créer les causes pour qu’un jour un tel temple s’élève aussi en Nouvelle Calédonie.

Le premier temple kadampa

Le premier temple kadampa a été construit au Manjushri KMC en Angleterre. Il a été inauguré par Vénérable Guéshé Kelsang Gyatso le 1er août 1997.

Inspiré et conçu par Guéshé Kelsang, et construit par les bouddhistes kadampas en tant qu’offrande aux générations futures, le temple est un reflet extérieur d’une prière qui vient du fond du coeur pour la paix dans le monde.

« Nous construisons ce temple, non pas pour notre propre plaisir, mais pour que les générations futures aient la formidable opportunité d’en profiter, de progresser sur la voie spirituelle de l’illumination et de connaître la paix intérieure. Notre but principal est de donner aux générations futures cette extraordinaire opportunité d’écouter et de pratiquer le saint dharma…

Dès le début, nous avons conçu cet édifice en le basant sur le mandala de Bouddha Hérouka, le bouddha de la compassion du tantra du yoga suprême. De ce point de vue, il a de nombreuses qualités prééminentes qui indiquent que ce n’est pas une construction ordinaire.

“Le temple a quatre portes et ses murs sont ornés de huit signes auspicieux. En haut du mur, de chaque côté, se trouvent un cerf, une biche et une roue du dharma. Tout en haut du temple se trouve un vajra en or à cinq branches. Toutes ces qualités spéciales prééminentes indiquent que ce temple est un lieu saint.» – Guéshé Kelsang Gyatso